Un rapport annuel mis sous forme de nouvelle littéraire

Wiztopic donne la parole à Sylvie Baccialone, Directrice de la communication corporate du Groupe BPCE. L’ADN revient sur le premier tome du dernier rapport annuel d’activité de BPCE, L’intrigant Monsieur Langley. Il met en scène les marques du groupe et tisse une rétrospective autour de ses dernières grandes actualités, avec du suspens à la clé. Objectif : dépoussiérer la communication bancaire ! Plongez dans la vie d’Eva, une étudiante recevant la visite d’un mystérieux personnage (Charles Langley) et décide de partir à sa recherche. Le premier tome du dernier rapport d’activité de BPCE, L’intrigant Monsieur Langley met en scène les marques du groupe.

Quel est l’objectif de ce rapport ?

«Nous avions envie d’aller plus loin, de nous renouveler, et l’idée de la nouvelle nous a tout de suite interpellé. C’est en en discutant avec l’agence Havas Paris que nous avons réalisé que nous avions plein de belles histoires à raconter, que les gens qui nous accompagnent au quotidien ont des choses à dire et qu’il fallait les mettre en scène!», explique Sylvie Baccialone, Directrice de la communication corporate du groupe.

Pensée et écrite par l’écrivain Jean-Pierre Montal, la nouvelle introduit les solutions et innovations majeures du groupe, un exercice particulièrement challengeant pour les équipes de BPCE et d’Havas Paris. «Il a fallu être sélectif et faire des choix: trouver les choses les plus pertinentes à dire tout en les faisant matcher avec l’intrigue de la nouvelle.», poursuit Sylvie Baccialone. Par conséquent, l’objectif est de donner au public l’envie d’en prendre connaissance et raconter le groupe; ses métiers et ses missions, sans la rigidité souvent conférée aux rapports annuels.

«Nous voulions aussi que nos collaborateurs soient fiers, qu’ils aient envie de porter ce rapport, d’en parler. Par conséquent devenir ambassadeurs du groupe!», explique-t-elle.

Un format innovant qui a, par conséquent, valu au groupe de remporter le Grand Prix Stratégies de la communication éditoriale. «Nous avons concouru parce qu’il est toujours bien de se challenger. De plus, c’est aussi un bon moyen de se tester parmi ses pairs, de s’arrêter un instant et de s’assurer qu’on ne fait pas fausse route!», commente Sylvie Baccialone.

Nous voulions nous inspirer de l’univers d’Edward Hopper. Son œuvre nous permet de laisser libre cours à notre imagination, elle laisse une place importante au mystère. On a toujours la sensation de surprendre quelqu’un lorsque l’on est face à l’une de ses œuvres ! C’est une sensation que nous voulions transmettre à travers notre rapport –Sylvie Baccialone.
Une opération coup de fouet permet de redynamiser l’image du secteur. «L’univers bancaire ne devrait pas se museler dans cette image de conformisme et de sérieux. Il ne faut pas être prisonnier de l’image que l’on a envie de donner!», conclut Sylvie Baccialone.

Le rapport annuel a été imprimé à 45 000 exemplaires. De plus, il existe au format digital.

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